En assainissement, le choix du gravier est crucial pour assurer l’efficacité et la durabilité du système.
Le bon gravier d’assainissement garantit le drainage, la stabilité des réseaux et évite les reprises coûteuses sur chantier.
Sur un chantier d’assainissement, le gravier n’est jamais un simple “remblai”. Il conditionne directement la durabilité du réseau, la qualité de l’écoulement et la stabilité de la tranchée dans le temps.
Un mauvais choix peut entraîner colmatage, stagnation d’eau, affaissements… et des reprises lourdes, parfois quelques mois seulement après la réception.
En pratique, la question « quel gravier pour l’assainissement ? » revient sur tous types de projets : maisons individuelles, bâtiments tertiaires, VRD, zones industrielles.

Le gravier intervient à trois niveaux clés :
C’est l’équilibre entre granulométrie, propreté et mise en œuvre qui fait la différence.
Un gravier d’assainissement doit laisser passer l’eau rapidement et durablement.
Si le matériau contient trop de fines, celles-ci migrent avec l’eau et finissent par colmater l’ouvrage.
Erreur fréquente : utiliser un restant de 0/31,5 “parce qu’il est disponible”.
Résultat : bonne compacité au départ, mais très mauvaise perméabilité dans le temps.
Autour d’une canalisation PVC ou PEHD, le gravier doit :
Un gravier trop anguleux ou mal calibré peut endommager le tuyau, surtout sur les petits diamètres.
Le lit de pose sert aussi à régler la pente (souvent entre 1 et 3 % selon le réseau).
Une pente mal réglée ou un fond de fouille irrégulier entraîne des zones de stagnation et des dysfonctionnements hydrauliques.
C’est le matériau le plus utilisé pour :
Pourquoi ?
Le 10/20 offre un bon compromis entre perméabilité et stabilité. S’il est propre, il draine efficacement tout en se calant correctement autour du tuyau.
Ces calibres sont utilisés pour :
Ils créent plus de vides, donc plus de capacité de stockage, mais nécessitent impérativement un géotextile pour éviter la pollution par les fines du sol.

Règle terrain simple :

Un compactage trop agressif directement sur la canalisation est une cause classique de sinistres.

Même avec un bon gravier, sans séparation avec le sol naturel, le drainage se dégrade rapidement.
Le géotextile empêche les fines de migrer dans le granulat et prolonge la performance de l’ouvrage.

Sur des chantiers multiples, la difficulté n’est pas tant le choix théorique que la disponibilité du bon matériau au bon endroit.
C’est là que des solutions comme Koncrete prennent tout leur sens : elles permettent d’identifier rapidement la bonne granulométrie, au plus proche du chantier, sans multiplier les appels fournisseurs.
Choisir le bon gravier pour l’assainissement, c’est sécuriser le fonctionnement du réseau sur le long terme.
Dans la majorité des cas, un 10/20 propre, bien mis en œuvre et associé à un géotextile, permet d’éviter colmatage, affaissements et reprises coûteuses.
Sur chantier, le bon matériau n’est jamais celui qui reste, mais celui qui est adapté à la fonction.
